logo
fr en
close post
31 août 2007

Alberto Garcia-Alix, Rencontres d’Arles 2007

Exposition et soirée à l’occasion des 10ans de Photoespaña

« La photographie a en elle

quelque chose d’infernal ;

je veux dire :

D’où l’on ne revient pas.

Pris par sa main

nous passons de l’autre côté de la vie.

Et là, saisis dans son monde de lumières et d’ombres,

n’étant qu’une présence, nous vivons aussi.

Immuables.

Oubliées les peines,

nous rachetons nos péchés.

Enfin domestiqués ; bloqués.

De l’autre côté de la vie.

D’où l’on ne revient pas. »


À travers les photographies de Alberto García-Alix, nous plongeons dans un récit qui traverse sa vie, formant un discours vital dont l’axe est la photographie.

Les images avec lesquelles se construit cette narration proviennent de diverses étapes de sa vie, en un voyage oscillant entre présent et passé. D’où l’on ne revient pas.


L’oeuvre de García-Alix est jalonnée par différentes étapes. Jusqu’en 1986, il réalise des portraits de ses proches au 35 mm. Il se professionnalise ensuite et amorce une évolution de la composition qui le situe à l’avant-garde de la photographie contemporaine.

Ses incursions dans le monde professionnel et celui de l’édition, ainsi que l’écriture et la création audiovisuelle, font de García-Alix un créateur éclectique. La cohérence de son travail artistique en fait un créateur espagnol d’influence majeure.



Commissaire de l’exposition : Nicolas Combarro

1. Extrait du scénario original de « De donde no se vuelve » (D’où l’on ne revient pas) écrit par Alberto García-Alix. 




Exposition organisée avec la collaboration de La Fabrica, Madrid, pour les 10 ans de PhotoEspaña, festival madrilène de la photographie, et la Comunidad de Madrid.

Exposition présentée à l’église Sainte-Anne et soirée au Théâtre Antique, Rencontres d’Arles 2007.